Des primes sans surprise
44 % des sondés perçoivent un 13e mois, 25 % perçoivent une autre prime (fin d’année, vacances, objectifs…) et 31 % n’en perçoivent aucune. Parmi les "élus", 79 % travaillent dans une entreprise de 250 salariés et plus (55 % touchent alors le 13e mois et 24 % perçoivent un autre type de prime). Dans les TPE (de 1 à 9 salariés), les chiffres s’inversent et 45 % des salariés n’en perçoivent pas, 24 % touchent un 13e mois et 24 % une autre prime. En toute logique, l’octroi de ces primes a une incidence directe sur le salaire: les personnes touchant des primes gagnent en moyenne 10,5 % de plus par an (11,5 % pour les employés et 9,5 pour les cadres).
Des avantages sociaux "sécurisants"
Les deux tiers des entreprises offrent à leurs salariés un à plusieurs avantages. La palme d’or ? 94 % des sondés sont affiliés à la complémentaire santé négociée par leur employeur et 40 % ont souscrit un contrat de prévoyance invalidité décès par le même canal. En revanche, seulement 19 % disposent d’un contrat de surretraite et 15 % possèdent des actions ou des stock-options.
Des placements à longs termes
Les entreprises peuvent également ouvrir au nom de leurs salariés un CCB (compte-courant bloqué), ou mettre en place un plan d’épargne (PEE, PERCO, PEI…) pour leur constituer un portefeuille de valeurs mobilières. 42 % des personnes sont concernées par l’un de ces placements. Parmi elles, 17 % travaillent dans l’industrie et 10 % dans un établissement de service et de conseils aux entreprises. Si l’on observe à la loupe les systèmes mis en place, 55 % des salariés de la banque-assurance bénéficient d’un PEE, 45 % dans le secteur du transport et 44 % dans le tourisme. Sur les 11 % de salariés bénéficiant d’un autre plan d’épargne (PERCO, PEI…), 18 % travaillent dans la communication, l’édition et les médias.
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